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Un surcoût de 51 millions pour le CEVA

Plus de 60% du parcours ont déjà été parcourus. Mais il reste encore un peu de chemin pour le chantier du siècle à Genève, celui du CEVA. Les responsable de cette future ligne ferroviaire transfrontalière viennent toutefois d’annoncer un surcoût certain d’au moins 51 millions de francs par rapport à ce qui avait été annoncé en 2008. Le coût des travaux s’élève désormais à 1,618 milliard de francs, relaye la RTS. La date de mise en service est toutefois maintenue à décembre 2019. De nouveaux dépassements ne sont toutefois pas à exclure, même si les responsables du chantier assurent que les coûts sont maitrisés.

Les usagers du rails demandent un meilleur réseau

Les associations des usagers du rail de Genève, du Pays de Gex et de Haute-Savoie s’unissent pour demander aux autorités, françaises ou suisses, de développer le réseau ferroviaire dans la région lémanique, comme le rapporte la Tribune de Genève. “L’union fait la force”, estime ces associations.

La ligne du pied du Jura (entre Bellegarde et Divonne), la ligne du Tonkin, la gare des Eaux-Vives, ou encore le retour des trains régionaux sur la ligne des Carpates, etc. Autant de sujet qui rassemblent les usagers de ces différentes régions. La bataille s’annonce longue pour ces associations, qui voient la mise en service du Léman Express comme une étape, qui ne réglera toutefois pas tous les problèmes de transports du Grand Genève.

Les CFF débutent le chantier de Léman 2030 à Lausanne

Les travaux de construction du nouvel enclenchement de Lausanne, qui abritera les installations techniques de commande des aiguillages et des signaux de la gare, débutent le 20 juin 2016. Il s’agit du premier chantier Léman 2030 en gare de Lausanne. La modernisation des installations d’enclenchement des nœuds ferroviaires de Lausanne et de Renens est indispensable à la réalisation des projets Léman 2030, dont le but est de répondre au doublement de la fréquentation des trains attendu pour 2030 entre Lausanne et Genève et d’offrir la cadence au quart d’heure sur les RER Vaud et Léman Express.

Retrouvez le communiqué complet ici.

Le trafic régional pas assez rentable

La Confédération demande à l’Office fédéral des transports de repenser l’organisation du trafic ferroviaire régional afin de l’optimiser et de le rendre plus rentable. Une information publiée par la Tribune de Genève. L’OFT a jusqu’en 2018 pour établir un nouveau projet.

La demande pour ce type de transports augmente pourtant. Entre 2007 et 2015, le nombre de voyageurs a augmenté de 4,7%. Malgré cela, les coûts ne sont couverts qu’à 50% par les usagers. Le reste est à la charge de la Confédération et des cantons. Un groupe d’experts a déjà formulé des pistes en novembre 2015 qui pourraient inspirer l’OFT. Les passagers risquent toutefois de devoir payer davantage pour voyager, à l’avenir.

13 milliards pour l’entretien du réseau ferroviaire suisse

Les entreprises de transports publics suisses alertent les autorités sur l’état du réseau ferré du pays, qui n’aurait pas été suffisamment entretenu entre 1995 et 2011, faute de finances suffisantes. Elle demande une rallonge de 13 milliards (15%) sur l’enveloppe 2013-16 prévue pour ces travaux d’entretiens, comme l’annonce la RTS.

En échange les entreprises du rail suisse s’engage à mener ces travaux avec un maximum d’efficacité, afin de garantir des économies de l’ordre de 600 millions de francs au total. Elles comptent notamment privilégier les chantiers de jour, plus efficaces que des travaux nocturnes. L’Assemblée fédérale devra se prononcer prochainement sur cette rallonge.

Cornavin: une version low-cost de la gare souterraine

La facture pour l’agrandissement souterrain de la gare Cornavin est salée: plus d’1,6 milliard de francs. Les parlements communal et cantonal de Genève se prononceront très prochainement sur ces crédits. Mais cette option coûteuse, en sous-sol, force le canton à adapter les aménagements ferroviaires aux alentours des gares, comme le décrit la Tribune de Genève. Résultat, on planifie des versions moins chères, mais qui compliqueraient à l’avenir l’ajout d’éléments importants, comme des arrêts.

“Parmi les changements, on dotera d’une voie au lieu de deux le tunnel, abrégé de 400 mètres, entre la gare souterraine et Châtelaine. Dans ce secteur, on a aussi renoncé à élargir le tronçon ferré existant à 4 voies en laissant la place pour y créer un jour une halte, au viaduc de l’Ecu”, explique la Tribune de Genève. Le crédit total pour cette nouvelle option s’élève à 2,1 milliards de francs. Cette option “low-cost” provoque notamment la grogne des élus de Vernier, qui attendent la création d’une halte ferroviaire à Châtelaine pour un nouveau quartier, mais sa création se retrouve du coup repoussée dans le temps.

Ce dossier est actuellement entre les mains des députés de la commission des travaux, chargés d’étudier l’enveloppe cantonale de l’agrandissement souterrain de la gare Cornavin, correspondant à 425 millions de francs.